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Information Motillon

(2019) - search - informations - 2019-03-09
La société Motillon a cessé son activité depuis plusieurs années. Tous les ans les pêcheurs attendaient la sortie du gros catalogue qui faisait rêver. Si vous en avez en votre possession gardez les précieusement, ils prendront de la valeur aux yeux des collectionneurs de vieux papiers . 2010 : après 10 ans d''absence, une société a racheté le nom Motillon mais n a aucune relation avec la société de Paris
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Information Copemer et Coperivière

(2019) - search - informations - 2019-03-08
Information sur Copemer et Coperivière Vous êtes nombreux à me poser la question où se procurer les catalogues ? Ces 2 catalogues ne sont plus en librairie. La société a cessé son activité. Si vous en avez en votre possession gardez les précieusement, ils prendront de la valeur aux yeux des collectionneurs de vieux papiers .
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AFCPL TOUR NATIONAL 2010 OPEN D1 & D2 ILLEX du canton de Penne d’Agenais – 17 et 18 Juillet 2010

(2010) - - compétition carnassiers - pêche des carnassiers - 2010-07-21
résultats
Compte rendu Penne d’Agenais 2010 : Team AMPAUD / CHARRAIS

Alors que nous avions encore dans la tête la pêche de perches et sandres sur Vassivière, nous avions du faire table rase des techniques et nous préparer à affronter les black-bass du Lot, assez connus pour leur habilité à refuser les leurres souples si généreusement présentés par les compétiteurs. Pour ma part, la dernière fois que je m’étais essayé à ce jeux remontait à….Penn 2009…..Plus rien à voir avec mes années fastes où le black -bass était ma quête, mon grâle, ma bataille !!! Compétition oblige, Fred et moi avions dû nous mettre à la pêche à gratter pour nous faire une petite place sur le circuit AFCPL. Cette années, au dire des gens du coin et des compétiteurs qui avaient pu s’entrainer sur le parcours durant le début de saison, la population de black-bass était redevenu intéressante et les poissons de 40 et + devraient refaire parler d’eux durant ce week-end.


Après un repérage le matin même de la compétition, nous avons effectivement vu quelques poissons par-ci par-là et avions donc décidé de démarrer notre pêche par celle du bass. Ca tombait bien, on démarrait la compétition à 12h30 et les poissons devraient être actifs la première heure. On démarre dans la troisième vague : avec un peut de chance notre premier poste ne sera pas pris….c’est le cas, personne vers l’arbre sur lequel nous avions aperçu 5 bass maillés. Je positionne le bateau de biais tout en gardant assez de distance entre nous et le poste. Notre but est de les faire sortir un par un sans faire peur au reste de la troupe. Canne casting en main avec du 40/100, ça devrait le faire. Mon choix s’est porté sur un leurre de surface à hélice des années…90. Premier lancé de plus de 30 mètres, une animation, deux…ils sont là !!!!Fred, poisson, poisson !!! J’ai beau mouliner tout ce que je peux, je n’arrive pas à diriger le poisson comme je veux, je vérifie le frein en deux seconde pour me rendre compte qu’il est pourtant serré à bloc. Le black-bass prend la direction des branches et je ne peux rien faire. Ni une ni deux, j’empoigne la canne par le milieu et tire dessus tant que je peux. Soudain, Fred me dit…t’en as deux…..D’un seul coup je comprends pourquoi ce n’est pas moi le plus fort…ils sont deux contre moi et font à vu de nez 43 à 45 cm chacun. Puis soudain, l’un des poissons fait un saut et prend la direction du bateau, le deuxième, obligé de le suivre se débat temps bien qu’il arrive à se décrocher et Fred fini enfin à épuiseter le deuxième poisson…soulagement et petite déception à la fois. La compétition ne pouvait pas mieux démarrer. 43cm de bass nageait déjà dans le vivier alors que beaucoup des compétiteurs n’avaient pas encore trempés le moindre leurre dans l’eau. Les autres black-bass dans la branche avaient compris qu’ils n’étaient plus bon de s’alimenter et c’étaient déjà retranchés au fin fond du bois attendant des jours meilleurs. Au bout d’une demi-heure, Fred fait son premier bass de l’année en pêchant au cranckbait couleur écrevisse….et de deux. Les poissons sont effectivement là mais moins actifs que nous le pensions. Il nous faudra ensuite une bonne heure pour rajouter un bass de 33cm. Ensuite, Fred se fait démonter par un brochet de plus de 90cm en pêchant au jig. Le poisson a le temps de Faire un rush, puis deux mais finalement couple la ligne de 40/100 en faisant un double saut périlleux vrillé et renversé…Le quatrième et dernier bass sera fait sur une écrevisse en montage texan. Rien de très innovant, mais terriblement efficace. En moins de 2h30 on a fait notre quota de bass, n’étant certainement pas les seuls à l’avoir fait, il faut faire le bon choix, brochet….sandre…sandre brochet…. finalement, on va au sandre. On avait repéré le matin même un ou deux endroit avec notre HDS de chez Lowrance où les sandres devaient certainement se tenir. Premier arrêt, pas grand-chose au sondeur, mais on essaye quand même. On fait bien car un lancer plus tard, je remonte un peut surpris une belle perche de plus de 33cm. Avec Fred, on appelle cela un poisson bonus : on ne le cherchait pas mais ça fait toujours du bien. Encore 3h30 de pêche et toujours pas de sandre. Notre choix se porte alors sur une zone en amont de Penn. La plupart des compétiteurs sont descendus et nous pensons que nous aurons moins de mal à trouver une zone qui n’a pas encore été exploitée. Au Structure scan, des poissons sont actifs, mais pas au fond. Je m’applique à pêcher au petit leurre, lentement, mais rien. Soudain Fred voit une petite chasse au milieu de la rivière. Ni une ni deux, il lance une lame de chez Ecogear et ramène le plus vite possible. La canne plie et une autre perche nous fait le plaisir de visiter notre vivier. On vient de comprendre que des perches sont en chasse. En moins de 15 minutes, on terminera notre quota. Neufs poissons déjà et pas un seul sandre à l’horizon. De retour à la mise à l’eau le soir, on apprend que plusieurs équipes (et pas des moindres) ont fait quota de brochet !!! Sur la feuille de marque, on est deuxième de la première manche. Plus de poissons mais de moins de points au cm. Si on veut rester sur le podium, il faudra chercher une autre espèce car les chasses de perche, ce n’est pas tous les jours qu’on en trouve !!!

Le soir, les compétiteurs se retrouvent au repas avec musique, dancing (pour ceux qui le désirent) et un feu d’artifice tiré pour l’occasion. Coté organisation, chapeau messieurs !!! Pour nous, débriefing de la journée, préparation de la journée à venir et surtout dodo car on doit se réveiller à 5 heures pour être à l’heure.

Comme prévu, départ dans la brume du matin. Cette fois-ci on cherche avant tout les sandres qui nous font défaut depuis le début de la compétition. L’année précédente s’étant gagnée avec cette espèce, il faudra en trouver sinon on ne sera pas bien classé. Premier lancer, première touche, premier décroché pour Fred. Ca commence bien !!! Puis, ça devient du grand n’importe quoi. En moins de 10 minutes on se retrouve avec le maximum de poisson autorisé dans un vivier. 3 sandres et 2 perches tous pris en pêche rapide alors qu’il y a plus de 8 mètres de fond. Les poissons sont en activité et chasse juste sous la surface. La lame VX40 fait donc son effet : facile à lancer loin et vibrations assurées. On retourne donc voir les commissaires à quai, surpris de nous voir débouler de si bon heure « vous avez oubliés quelque chose ? » nous demande t’on « non, par contre on aurait besoin de la mesure et d’un commissaire pour nos cinq poissons, s’il vous plaît ». La mesure et les photos souvenir dans la boite, on repart avec dans l’esprit de rajouter du bass à notre actif. On a pas mal d’avance sur nos concurrents et un nouveau quota bass n’est pas impossible, même si cette fois-ci ils ont été averti qu’une compétition se déroulait chez eux. De retour sur la partie basse de la rivière on apprend que les poissons ne sont pas au rendez-vous. Les quelques compétiteurs que nous rencontrons ont la mine des mauvais jours. Fred me rappelle alors qu’il a un compte à rendre avec un Brochet de 90 et plus. Je ne vais pas me faire prier. Il a tout prévu : un gros jig de 28 gr, un traileurs à faire pâlir un pêcheur de bass et du fluorocarbone de 70/100. « Tu vas voir ce que tu vas voir » dits-t-ils tout haut « si j’ai de nouveau la tape, il ne m’aura pas cette fois-ci… » Un lancer après je le vois faire un bon, la tape était bien au rendez-vous, je le vois s’arcbouter pour sortir un ferrage de derrière les fagot : mais surprise au lieu de voir la canne plier en deux sous le poids d’un gros brochet comme prévu, la puissance de la canne Kaede XH propulse dans les airs….un sandre de moins de 45cm. Ni une ni deux Fred attrape son fil au vol et dirige le poisson en direction du milieu du bateau. Aussitôt celui-ci se décroche…heureusement au milieu du matériel. Et voilà, le quota sandre et fait….On ne peut pas dire que c’est fait d’une façon très conventionnelle, mais bon on le prend quand même. Il nous reste deux heures pour passer à la vitesse supérieure et pêcher le bass dans le fin fond des branches en espérant débusquer des poissons qui n’auraient pas encore été sollicités. Des bass, on en sort un paquet, mais aucun n’atteint la taille légale de 30cm. Si ceux qui avaient trouvés les brochets ont renouvelés leurs exploits, nos sandres et perches feront pâle figure. Enfin, après un pitching sous une branche, un tape comme on les aime me rappelle à la réalité, le ferrage et puissant et le poisson prend aussi tôt le large. Le fil se tend et commence à monter…c’est un beau bass et il va sauter. Fred, poisson maillé !!!Epuisette, épuisette….un saut puis deux et enfin notre premier bass maillé de la journée se retrouve au fond de l’épuisette. Encore un peut de temps pour espérer faire mieux, mais cette fois-ci ce ne seront plus que des non maillés qui prendront nos écrevisses. Bilan de la journée, trois espèces et 7 poissons. On aura fait de notre mieux. Si quelqu’un nous bas on ne pourra que s’incliner.

De retour au quai, pour rendre la feuille de marque on comprend vite que la pêche était beaucoup moins fructueuse pour les autres compétiteurs, Sylvain et Gaël arrivent : deux poissons (ouf) : Fred et Iraille…un poisson (ça commence à sentir bon). Au final, nous apprendrons qu’on a pris la première place au général avec un total de 16 poissons. On se regarde avec Fred, une tape dans le dos…pour une fois, tout c’est passé comme on l’aurait espéré.

Si cette fois-ci on a eu le nez fin sur certaines techniques à utiliser, cela nous aura permis aussi d’apprendre encore une fois sur le comportement de certaines espèce comme le sandre et la perche en rivière. Alors qu’on les aurait cru au fond dans des fausses, ils étaient plutôt entre deux aux à l’abri des verticaliers et drop-shoter. ….et dire que la prochaine fois ça sera peut-être tout le contraire…C’est pour ça qu’on aime tant la pêche.

Pour finir, Fred se joint à moi pour remercier les organisateurs de la compétition ainsi que tous les bénévoles qui ont fait en sorte que les compétiteurs se sentent comme chez eux durant deux jours. Un grand merci également à Rod & Pod pour la mise à disposition d’un stand prêt pour toute réparation liée à une casse éventuelle de matériel nautique. Merci aussi à Pêcheur.com, Lowrance, Motorguide et Pesca nautic pour leurs soutiens logistiques et matériels durant la saison AFCPL 2010.


Contact Presse : Isabelle Bordet 06 12 04 63 19 ib2b@wanadoo.fr
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Département : 47-Lot-et-Garonne
Mots clé : afcpl street fishing carnassiers 

AFCPL Float Tube saison 2010

(2010) - - compétition carnassiers - pêche des carnassiers - 2010-03-22
Le Float Tube : une discipline en plein essor
Intégrées au circuit AFCPL depuis un an, les compétitions Float Tube prendront leur réelle dimension durant la saison 2010. Avec un national tour de sept opens, l’arrivée de nouveaux pêcheurs, une règlementation affinée et un format très accessible, cette discipline a tous les ingrédients pour décoller. Cette deuxième édition s’annonce d’ores et déjà riche en suspens. A suivre tout au long de la saison !

David Bourdet : voyage au coeur de la passion
Après une saison test en 2009, David Bourdet, coordinateur Float Tube au sein de l’AFCPL, se lance de nouveaux défis. « Nous souhaitons démocratiser le Float Tube avec des opens sur toute la France et intégrer des team féminins. A moyen terme, nous visons un circuit européen.
Le Float Tube est un excellent moyen d’approcher la compétition à moindre coût. C’est aussi un moyen de navigation écologique qui procure d’énormes sensations.
L’ambiance qui règne sur les opens est très conviviale.» La nouvelle règlementation 2010 offre la possibilité d’un classement team et impose un minimum de trois opens pour prétendre à un classement national annuel. Mais tout pêcheur peut également s’inscrire sur un seul open, pour essayer.» Cette discipline en pleine explosion, revêt un grand nombre d’avantages pour un novice ou un pêcheur expérimenté. Ouverte à un large public puisque les mineurs peuvent participer avec une autorisation parentale, le faible coût d’inscription au concours (environ 30 euros) et une compétition qui se déroule le dimanche, permet de toucher un large éventail de pêcheurs. Le matériel se résume à un float tube, des palmes, une pompe de gonflage et un gilet de sauvetage, le tout estimé à un montant de 150 Euros. Pour le matériel de pêche, cannes et leurres, le budget varie d’un pêcheur à l’autre. « De 10 à 60 ans, tous les compétiteurs sont les bienvenus. » affirme David. La
moyenne d’âge des participants oscille entre 15 et 35 ans. Alors pour ceux qui aimeraient rejoindre ces passionnés sur le circuit, quelques petits conseils divulgués par notre spécialiste : « Concourir sur des opens permet d’apprendre plus vite que de pêcher seul dans son coin. Tout le monde a ses chances et c’est l’occasion de pratiquer une compétition à moindre coût. Après c’est une bonne connaissance du milieu aquatique et l’expérience de la pêche qui fait la différence. En 2009, les matches ont été serrés et c’est finalement Benjamin Castets qui s’est imposé à quelques points seulement devant Thierry Recuze et Dimitri Guilbaud.

Pour 2010, les protagonistes sont nombreux et notamment avec des pêcheurs issus du street fishing tels que Olivier Brizard et Xavier Fougeray ( Pezon et Michel) ou encore les frères Hanguehard (team Original Fish). But, wait and see…»

Benjamin Castets dans les starting blocks
Vainqueur de l’édition 2009, Benjamin Castets (Reins Humminbird) âgé de 24 ans, répond à notre interview.

Isabelle Bordet : « Qu’est ce qui t’a amené à pratiquer le Float Tube ? »
Benjamin Castets : « Le Float tube permet d’accéder à des postes inaccessibles du bord.
C’est un moyen de navigation peu couteux et pratique. Après avoir testé le Float tube et
le kayak, j’ai choisi le Float tube pour son approche optimale, les dérives qu’il procure et le confort de pêche. »

I.B. : « Tu remportes le trophée 2009. Qu’est ce qui a fait la différence avec les autres compétiteurs ? »
B.C. : « La différence vient du fait de mon approche de la compétition et de mon expérience mais aussi d’une réflexion open par open. Sur chaque date, j’ai cherché la technique la plus efficace. »

I.B. « Pratiques-tu le pré-fishing avant chaque open ? »
B.C. « En 2009, j'ai pratiqué le pré-fishing ce qui m'a permis de sortir une technique du lot, un leurre rentable ainsi que des postes précis. Pour 2010, compte tenu de l'augmentation des dates, je compte faire un maximum de pré-fishing mais seulement sur certaines dates. »

I.B. « Quel plaisir procure ce type de pêche par rapport à une pêche du bord ? »
B.C. « Cette pratique me procure le même plaisir que la pêche en bateau. Je peux tout faire et accéder à n'importe quel poste. De plus le fait de me fondre dans l'eau, je me sens en harmonie avec le milieu et cela permet des situations inoubliables avec une discrétion accrue. »

I.B. « Quels conseils donnerais-tu à un pêcheur qui souhaiterait pratiquer cette discipline ? »
B.C. « Il n'y a pas de conseils spécifiques pour le Float tube. Son utilisation est simple, pratique et peu coûteuse. Pas besoin d’être sportif, cette discipline est accessible à tous. Le mot d'ordre est le plaisir tout en se sentant en sécurité. Le choix du Float tube est assez important pour le confort et des actions de pêche accrues. Tous les modèles n’offrent pas ces critères.
Je conseille le port du gilet de sauvetage pour une sécurité optimale.»

I.B. « Qu’est ce que la compétition t’apporte en plus du plaisir de pêcher ? »
B.C. « La compétition apporte une approche différente de la pêche de loisir. Le fait de concourir au fil des dates contre différents compétiteurs permet de s'auto-évaluer. Découvrir ses lacunes et ses points forts sont très importants pour progresser au fil de la saison. De plus, la compétition me fait voyager sur différentes régions et découvrir de nouveaux paysages et différents lieux de pêche. »

I.B. « Quels seront tes principaux concurrents sur le circuit 2010 ? »
B.C. « 2010 sera une belle saison quoiqu'il en soit. Il y aura environ 39 concurrents suivant les dates. Chaque compétiteur à sa chance. Je connais quelques personnes qui participeront comme Greg Gillet (team Lucky Craft ), Olivier Brizard ( Team Pezon et Michel ), les frères Hanguehard tout fraichement sortie du street, seront des compétiteurs redoutables. Plus personnellement mon pire concurrent sera moi-même ... »

I.B. « Il y a-t-il un moyen pour améliorer ses performances ? «
B.C. « Il y a toujours moyen de s'améliorer. Il suffit de se poser les bonnes questions, de comprendre ses lacunes et travailler pour progresser. »

I.B. « Quelle est la qualité la plus importante pour remporter un open ou pratiquer le FT ? »
B.C. « Le circuit 2010 nous offre un panel des différentes pêches possibles avec à chaque date des poissons différents. Le vainqueur 2010 sera le plus polyvalent. Au vue du niveau 2010, il ne suffira pas d'être bon sur un poisson pour remporter un open. »
Intégrée à l’AFCPL, cette discipline, qui incarne parfaitement les valeurs de développement du loisir de façon durable de l’association, va trouver terrain propice à sa démocratisation. Insolite, sensationnel et facile d'emploi, le Float Tube a déjà tout pour plaire !

Contact Presse Isabelle Bordet : 06 12 04 63 19 ib2b@wanadoo.fr

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Mots clé : afcpl compétition leurre float tube 

J'ai beaucoup pêché

(2006) - livre - récit - pêche à la mouche - 2009-02-24
J
Auteur(s) / Préface : Baluc-Rittener Patrice 
Editeur : Atlantica
L’histoire est celle d’un petit garçon élevé au bord de l’eau dans une famille de pêcheurs, et de la naissance d’une obsession qui correspond à sa découverte du monde. Au fil de ses pêches et de ses lectures, il développe ainsi l’étrange besoin de « prendre un saumon ». Et dès les premières lignes, on apprend que même dans sa jeunesse, « ce n’était plus comme avant » ! Sa quête va donc durer plusieurs années, marquées par les échecs, les plaisirs, les angoisses, les rencontres et la découverte du monde si particulier des pêcheurs de saumons. À bord de sa vieille 4L, il nous promène alors au bord des Gaves, puis de l’Allier et même de la Sélune, avant d’élargir encore son horizon jusqu’en Écosse et en Norvège, où il découvrira l’amitié et où les aventures prendront parfois des dimensions épiques et même jubilatoires. Les références à Hemingway, le rapport « freudien » à l’élément liquide, les images poético-romantiques et les descriptions des luttes avec « Le Poisson » sont autant de repères halieutiques qui projettent le lecteur au bord de l’eau et lui font vivre chaque situation avec une rare intensité. Calé sur une approche des multiples techniques – leurre, poisson mort, ver, mouche –, le récit est riche en émotions et en situations inattendues, mais vaut également par la rencontre que le narrateur fera avec un vieux pêcheur anarchiste peu bavard, qui deviendra finalement son maître à pêcher et souvent à penser... Les années qui passent, les eaux qui changent et les pêcheurs qui se transforment font également partie de ce roman-récit, lequel finit par dresser un bilan sur l’évolution de la pêche au cours de ces dernières années. Avec la conclusion nostalgique du constat initial : « Ce n’est plus comme avant »...
L’auteur: Baluc-Rittener Patrice
Issu d’une famille de pêcheurs, l’auteur est né à Toulouse, les pieds dans la Garonne. Après des études de lettres, il devient journaliste et partage sa vie entre l’écriture, le sport et la pêche. Pendant un quart de siècle, il a « couvert » des centaines d’événements sportifs, qui aboutiront sur la publication de son premier roman, « Le monde de Julien » (éd. Atlantica), dans lequel il dépeint avec passion et tendresse le milieu du rugby professionnel. Ce journaliste passionné de sport et de littérature, récidive avec la suite du «Monde de Julien», après un contre-pied surprenant et une incursion dans l’univers de la pêche au saumon («J’ai beaucoup pêché...» Editions du Pécari),

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Mots clé : mouche 

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